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Pascale Scellier Commentaire par Pascale Scellier le 28 Février 2010 à 20 22
Bien vu, Renaud!
terrienne Commentaire par terrienne le 26 Février 2010 à 15 58
salut les jeunes, chuis r'viendue aussi
marie christine c Commentaire par marie christine c le 26 Février 2010 à 13 44
Pour JF@
Nous on est juste beaux!
Lionel DESCHAMPS Commentaire par Lionel DESCHAMPS le 26 Février 2010 à 13 04

Michel Tarrier Commentaire par Michel Tarrier le 26 Février 2010 à 11 28
JF@ Commentaire par JF@ le 26 Février 2010 à 9 48
JF@ Commentaire par JF@ le 26 Février 2010 à 9 44

Planète Attitude est devenue la vitrine BCBG du WWF France pour bobos (bourgeois bohèmes) !!!
JF@
marie-christine Commentaire par marie-christine le 26 Février 2010 à 1 07
Les chiens aboient... laissez aboyer!!! RAVIE de te retrouver Michel et vous tous! Ne parlons plus du passé!! IL EST MORT ! regardons devant.... encore tellement à faire!!
Michel Tarrier Commentaire par Michel Tarrier le 25 Février 2010 à 23 49
P.A. STORY, on résume…
Mouvement 3 REOUVERTURE DE PLANÈTE ATTITUDE, PURGÉE ET BOUCLÉE

« L'obligation de subir nous donne le droit de savoir. »
Jean Rostand


Coucou, me revoilou !
Je viens soutenir celles et ceux qui pensent que le WWF s'égare en serrant ses rangs autour d'une seule pensée écologique unique, celle trop complaisante qui glisse immanquablement vers l'écotartuferie. La cause est bien trop grave pour qu’elle soit récupérée puis diluée.
Je ne vais pas reprendre le crédo que j'ai développé dans mon dernier billet : L'écologisme de pacotille n'arrêtera pas le massacre.
Les décideurs de Planète Attitude, où nous étions si bien, quelque 2000 amis et moi-même, ont cru bon tirer un trait en faisant table rase de la pluralité d'opinions et de l'autocritique. Pour ce faire, une fermeture a été invoquée sous le prétexte de quelques regrettables infiltrations religieuses frôlant le délit et que nous dénoncions nous-mêmes, sans avoir le « courage » de les censurer. À chacun son métier. À Copenhague, nous étions de ceux qui prenaient des coups de matraques. Difficile ensuite de se faire flic. Et je ne vois pas comment je serai responsable de ce genre d'intrusions, sous-entendant qu'il faut alors veiller au grain en effectuant une surveillance permanente de mes billets et de mes groupes. Difficile quand, naturaliste, on séjourne des mois sur le terrain, au Sahara ou dans les Atlas, loin de la toile. Scruter l'intrus est le boulot du concierge de service, webmaster par vocation et jusqu'à preuve d'autre chose.
Mais la vraie raison de mon éviction et de celle de très nombreux membres de cette communauté avec lesquels j'étais intellectuellement en phase, est que nous abordions des thèmes estimés trop dérangeant par un comité bcbg qui pense que l'écologisation doit se faire en talon-aiguille et en marchant sur des œufs.
Ces gens sont juvéniles, sans colère, parce qu’ils ignorent tout de ce qu'était la Nature il y a seulement 40 ou 50 ans. Savent-ils qu'à l’endroit même du siège social du WWF à Paris, quand j’étais enfant, vivait dans les fossés le Sonneur à pied épais (Bombina pachypus), un charmant crapaud …
La génération de l’écolo-scout carriériste tend aussi à confondre l'écologisme né dans la clameur d’une colère salutaire avec les gargarismes pharisiens qui se tiennent sous les lambris élyséens.
L'un de ces thèmes maudits est entre-autres celui de la dénatalité, dont je suis un peu le porte-parole. L’antinatalisme est d’autant plus indésirable pour le WWF qu’il est le complément d’objet direct de l’outil-vedette de cette ONG qu’est l’empreinte écologique. Il fut un temps où le WWF communiquait beaucoup sur l’excroissance démographique mais, constatant que le thème n’avait pas l’heur de plaire aux braves gens, la veste dû être retournée. Et cela, on peut le comprendre. Certains de nos autres communications récurrentes qui pouvaient déplaire à l’Armée du Salut de la Nature furent l’anti-chasse, le végétarisme et, d’une manière générale l’anticapitalisme. Bien qu’Hervé Kempf soit admiré par un bon ami du WWF. On n’y comprend plus rien.
Heureusement, Kempf avait d’autres chats à fouetter que d’aller se répandre, comme moi, sur PA.
Etc. !
Si vous lisez les préfaces de certains de mes livres sous la signature de Serge Orru, lesquels ne tarissent pas d’éloges (c’est le moins que l’on puisse dire), on se demande alors comment et pourquoi le vent a tourné.
Comment surtout, certains ont pu en arriver au diktat extrême consistant à flinguer 15 mois de travail, des millions de caractères investis dans des billets et des discussions de groupes qu'ils hébergeaient mais qui ne leur appartenaient pas. Dédain suprême. Et ce, dans le dos, sans même prévenir. Notons en passant que beaucoup de nos groupes, de nos vidéos et de nos billets écolibertaires recevaient beaucoup plus de visites que les communications formatées de l'ONG, ce qui pouvait être insupportable, on l'imagine ! Plaire n'est pas toujours un atout.
Planète Attitude vient de renaître sur ces cendres. J'y suis irrévocablement interdit. On dit que l’ambiance y est tristounette.
Michel Tarrier Commentaire par Michel Tarrier le 25 Février 2010 à 23 46
P.A. STORY, on résume…
Mouvement 2 ON EN TIRE LES CONCLUSIONS QUI S’IMPOSENT

L'écologie de pacotille n'arrêtera pas le massacre


LA PEAU DE L’OURS


« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures. »
Noam Chomsky
« Notre époque voue un culte au vice. »
Hans Jonas
« Dans un monde qui marche sur la tête, vous pouvez être arrêté pour révéler un crime. »
Jun Hoshikawa (Greenpeace, Japon)

L’écologie de pacotille n’arrêtera pas le massacre, il tendra à l'accélérer.

On nous bourre le mou, on nous bourre le crâne, on nous roule dans la farine, on nous fait avaler des couleuvres en voie d’extinction.

Le système joue à dénoncer ses travers, le capitalisme promet sa moralisation, le libéralisme fait dans la contrition grandiloquente, l’écologisation a vraiment bon dos pour revitaliser son deal tout en muselant toute contestation.

L’économie verte, celle qui propose de poser des rustines sur la planète, n'est elle-même qu'un monstrueux blanchiment vert et c’est bien pourquoi ses sbires organisent une chasse aux sorcières.
Une sorcière n’est rien d’autre qu’une pensée différente, une vérité trop dérangeante, une autre morale pour laquelle on édifie des bûchers, on organise des autodafés.

C’est ainsi que le développement, soudainement revu et bricolé durable, comme un mensonge de plus dans le monde qu’on sait, s’affiche telle une croisade purificatrice, une inquisition verte.

Dans l’écologiquement correct, vaste secte de la langue de bois, il n’y a aucune place pour la diversité d’opinions. Point de salut hors du cosmétique et du faux-semblant.

À vouloir ménager la chèvre du capital et le chou bio, le « client » (la cible, comme ils disent…) risque de perdre les pédales.

Écolo, mais pas trop, n’est-ce pas ?
On ne peut tout de même pas arrêter la machine, fermer les usines de bagnoles et de bidets, juger Monsanto & Co, prohiber les élevages en batteries et tout le bin’s des maîtres du monde.

Dans écolo, dans bio et dans toute la satanée syntaxe verte, le foutage de gueule n’est jamais bien loin, c’est toujours limite, c’est affaire de créneau.
C’est con, mais nous, immensément naïfs et trop peu politologues, on voulait y croire !

Bon, du calme, ne soyons pas négatifs, allons donc visiter leurs réserves naturelles pour déranger les espèces protégées et… lucratives. La muséologie, c'est la tasse de thé de l'homme occidental. Après les réserves d'Indiens, la biodiversité pourchassée a droit à ses espaces parqués. Pourtant, nous ne sommes chez nous ni chez les Indiens, ni dans les niches écologiques des autres espèces.
La conservation de la Nature non encore détruite ne vaut que pour l’accroche, c'est de la com. T’inquiètes mon coco, une réserve n'est pas un sanctuaire. Et pour l’année de la biodiversité, t’as rien compris ami de la naturalité... : quand une espèce n’est pas sur une liste rouge, elle est sur la liste du massacre, les chasseurs-assassins sont nos chéris, ils régulent puisqu’ils votent. C’est sapiens demens qui décide du destin du Vivant.
Et ne dis pas qu’on est trop nombreux sur cette planète, ça va déplaire au grand chef qui nous file sa thune, on va juste susurrer qu’il faut partager, ça ne mange pas de pain, c’est déjà écrit dans la bible, et puis avec Duflot sans Cochet, Europe-Écologie fait des petits pour 2050…
Alors, il ne te plaît pas mon shampoing des îles, mon 4x4 Ushuaïa ?
Pour la retape et la démago, on a la manière, c’est-y pas nous les marchands du temple ?
Faites sonner vos portables et faites joujou à éteindre vos lumières, on s’occupe du reste. Des restes.

Tromperie, trahison, entourloupe, esbroufe, boniment, manipulation, double langage, marché de dupes, arnaque, calcul politique…, y’en a marre !

Ça mène à quoi tout ça ?
D'abord à une suspicion grandissante à l’égard des tribuns autoproclamés, de leurs sempiternels effets d’annonce et de leur sotte tautologie récurrente. A malin, malin et demi.
Ensuite et grave, à force de masques et de dérision, ça risque même de porter atteinte à la cause, à démobiliser les bonnes volontés déjà pas si nombreuses.
Nous avons dû supporter des Grenelle de l’anthropocentrisme environnementesque, avec leurs fallacieuses promesses maniérées bcbg, émanant des Borloo & clowns et autres NKM glamours, tous potes avec les charognards de la planète. Ce fut tout un florilège de B.A. d’éco-scoutisme à la mords-moi-le-nœud, à la barbe des deux tiers d’une humanité vivant à l’heure haïtienne, de ces « salauds de pauvres » incapables d’isoler leurs taudis. Ah oui, maintenant, on va les éco-reconstruire avec du Bouygues et un de ces cimentiers respectueux à la Lafarge..., n'importe quoi !
Parce que, finalement, il y a ceux qui trient leurs déchets, et ceux qui les mangent.
Depuis, les paradoxes pleuvent dans l’hexagone du pharisianisme grenellien éhonté. Deux derniers exemples parmi mille contradictions sont ces projets du renforcement du port de Sète pour accueillir massivement fruits et légumes du productivisme israëlien ou marocain (vous aviez dit « circuits courts » ?), et aussi d’une nouvelle LGV dans le Sud-ouest.

L’exemple le plus effarant de l’exploitation politique du souci écologique fut le pataquès de Copenhague, matraques à la rescousse. Pour faire leur beurre, les chantres de l’éco-conscience revendiquaient le sauvetage in extremis de Gaïa. Éjaculaient-ils au plafond en bramant de telles outrances ? Les riches sont sauvés, mais pas la planète, mais ils disent qu’ils la sauveront à Mexico. Faut faire durer l’urgence racoleuse.
Pourtant, le GIEC commence à se fissurer, ça sent les embrouilles, les luttes intestines et la débandade.

Les victimes bovinisées par le télé-formatage vont finir par croire que tout cela est une farce et le père Allègre, alias boule de suif, profitant d’un long hiver froid et pluvieux qui fait que les idiots doutent du réchauffement, s’esclaffe sur tous les plateaux avec son énième best-seller négationniste que s’arrachent les déçus du symptôme titaniquesque (c’est facile de se moquer…).

Est-ce parce que le péril climatique est exploité à hue et à dia qu’il faut finir par le nier ? Les climato-sceptiques se reproduisent à grande échelle et on finira par y arriver. Je n'en suis pas loin. Merci les charlatans !

Si ma vision décoiffante mais lucide est la vôtre, si vous pensez sans jamais avoir osé le dire qu’il y quelque chose de pourri au royaume récupérateur de l’écologisme, il ne vous reste qu’à trouver trois sous pour acheter mes bouquins qui taillent un costard à ces vertueux écocrates capitalistes.
Électron libre et franc-tireur, n’ayant aucun autre intérêt qu’un livre à vendre de temps en temps et pour le compte d’éditeurs qui ne me paient jamais (sacré système…), je viens de publier un nouvel opus qui hurle des vérités sans-culotte et sans gros nez vert.
Nous, Peuple dernier, brosse le tableau de nos errances écologiques depuis Cro-Magnon jusqu’à… Cohn-Bendit ! Il y a peut-être de quoi se taper le cul par terre, mais il y a aussi de quoi s’angoisser. Pardonnez-moi du peu !
Mais vous préférez peut-être, « en vert et contre tout », cultiver les faux-espoirs, ignorer le prochain monde invivable qui nous pend vraiment au nez ? Alors vous connaissez les bonnes adresses, vous savez où remettre votre confiance, où verser votre obole. Plus ça va mal et plus il y a d'ONG.
S’ils se foutent de nous, c’est peut-être parce que nous le valons bien.

L’écologisme n’est pas un miroir aux alouettes, l’écologisme est une prise de conscience réaliste, infiniment désespérante. Protéger la planète passe davantage par la colère et la subversion que par le tri de la merde capitaliste et la mobilisation de sonneries de téléphones mobiles qui sont eux-mêmes les armes de destruction massive de nos cerveaux.

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