Autrefois, les kakapos comptaient parmi les oiseaux les plus nombreux en Nouvelle-Zélande !
En 1990, on ne répertoriait plus qu'une cinquantaine de ces perroquets de nuit au plumage vert tacheté de noir, une espèce alors vouée à l'extinction. Grâce à la volonté des autorités d'investir dans la cause de la sauvegarde de ces oiseaux, on dénombre aujourd'hui 126 spécimens.
Lorsque les Européens colonisèrent la Nouvelle-Zélande au commencement du XIXe siècle, le nombre de ces oiseaux déclina. Les animaux domestiques accompagnant ces explorateurs pourchassèrent les perroquets aujourd'hui considérés comme les plus rares sur terre. Ces découvreurs témoignèrent à l'époque du très grand nombre de kakapos présents en cette région.
Ces perroquets vivent sur le sol, grimpent, mais ne volent pas. Devant l'imminence d'un danger, ils demeurent en position stationnaire, ce qui les rend plus vulnérables. Ils émettent des cris qui retentissent la nuit dans le but d'attirer à eux les femelles, mais éveillent ainsi l'attention des prédateurs. Ces oiseaux peuvent atteindre l'âge de 90 ans, mais ne s'accouplent que lorsqu'il y a abondance de fruits propres à la Nouvelle-Zélande.
Un programme de sauvegarde permit d'installer des kakapos dans une île où ne vit aucun prédateur. Les résultats positifs de cette première tentative entraînèrent la réintroduction de huit de ces perroquets sur une autre île. On estime peu probable que des kakapos survivent à l'heure actuelle dans la nature sauvage.
La menace de disparition plane toujours sur cette espèce, mais la situation semble sous contrôle.
SLT
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Commentaire de chantal van den putte le 4 juillet 2012 à 17:02 et merde, encore et toujours, merci JF
Commentaire de JF@ le 2 juillet 2012 à 13:45 Bienvenue dans
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